Une semaine avant Pâques, dans le Naples fasciste de 1932, une prostituée de luxe connue sous le nom de Vipera est assassinée dans un bordel de première classe, le Paradiso. Son dernier client jure qu’elle était bien vivante quand il l’a quittée, le suivant dit l’avoir retrouvé étouffée sous un oreiller. Alors que la ville s’apprête à célébrer en grande pompe la résurrection du Christ, le commissaire Ricciardi devra démêler un nœud d’avidité, de frustration, de jalousie et de rancune afin de résoudre l’énigme de la mort de Vipera.
Rocco Schiavone, déprimé depuis l’assassinat d’Adèle, la fiancée de son meilleur ami, se lance à la recherche du meurtrier en passant en revue la liste de ses ennemis. A Aoste, il se lie d’amitié avec un adolescent fan de heavy metal et enquête sur les Turrini, une famille corrompue, sans doute relais de la mafia calabraise.
À côté d’une Venise de l’évidence se cache une Venise inconnue, celle des églises jamais ouvertes. Jean-Paul Kauffmann a voulu forcer ces portes solidement cadenassées, un monde impénétrable où des chefs-d’œuvre dorment dans le silence. Qui en détient les clefs ? Ce récit, conduit à la manière d’une enquête policière, raconte les embûches pour se faire ouvrir ces édifices.
L’histoire est partie d’une église d’Ille-et-Vilaine où, enfant, l’auteur servait la messe.
Le jeune prince Marcus est encore un enfant lorsqu’il assiste impuissant au massacre de toute sa famille. Seul rescapé de cette boucherie ennemi héréditaire de la famille de Marcus qui va s’asseoir sur le trône, Marcus ne doit son salut qu’à la jeune Héloïse, fille d’Agnès, la lavandière du village qui l’accueillera sous son toit pour l’élever comme s’il était son fils.
Luca di Fulvio retrace l’ascension paradoxale d’un petit prince qui va devoir apprendre dans la douleur comment devenir un homme.
Issue de grandes dynasties viennoises et anglaises au cosmopolitisme vertigineux, Antonia est mariée à un nanti de Palerme. Soumise et contrainte à l’oisiveté, mais lucide, elle rend compte dans son journal de ses journées-lignes et du profond malaise qu’elle éprouve. Suite au décès de sa grand-mère, Antonia reçoit quantité de boîtes contenants lettres, carnets et photographies. En dépouillant ces archives, elle reconstruit le puzzle du passé familial et de son identité intime, puisant dans cette quête, deux ans durant, la force nécessaire pour échapper à sa condition.



Après avoir répété toute l’année sous la direction, pour le Piccolo DanTeatro, de Rosette Bertrand et pour la chorale AnDante, de Colette Magnand-Descours, les comédiens et les choristes ont offert aux membres de la Dante ainsi qu’à leurs amis des spectacles de fin d’année qui ont fait une nouvelle fois salle comble.
La conférence d’Angela Guerci sur le culte de Saint Jacques à Pistoia a eu lieu le 17 juin 2019 à 20h30 au Centre Pierre Cardinal.
Nous avons organisé vendredi 28 juin 2019 la proclamation des résultats de notre concours annuel à la commanderie St Jean. Les candidats étaient 34 cette année, un chiffre bien supérieur à l’édition précédente qui en comptait seulement 13.
Un fidèle sociétaire de la Dante, Jean-Claude Cardi, nous livre ses impressions de voyage en Sicile…
La bibliothèque du Puy a accueilli Ilaria Moretti, invitée par la Dante pour parler de « L’amie prodigieuse ».
ce, mère de la civilisation occidentale était au programme du grand voyage de printemps de la Dante Alighieri.
Mercredi 19 juin 2019, à 19h, à la Commanderie Saint-Jean : audition de fin d’année de la chorale AnDante, sous la direction de Colette Magnand-Descours.